A la fin des cours de fac, j'ai du descendre à Lyon par Ter (voyage interminable) pour passer les écrits de véto. Elodie m'a gentiment laissé son appart et rempli le frigo pour que je sois dans les meilleures conditions possibles. Le matin, la bio, les membranes cellulaires. Ce fut rude. L'après-midi, la chimie, stressant, beaucoup trop de chimie orga, beurk. Puis le français, texte fort peu clair sur la vérité philosophique. Je suis rentrée le soir même sur Dijon pour m'écrouler sur mon lit, vidée, mais heureuse d'en avoir fini.
Je suis ensuite rentrée dans la période révision de partiels, où j'avais tout de même une semaine pour me rentrer le programme dans la tête.
Début juin, j'attend avec angoisse les résultats du concours (et un peu des partiels) en raisonnant des heures entières avec ma mère sur la logique de l'admissibilité et du choix des candidats. Enfin, en supposant que les correcteurs et les responsables du concours soient logiques...
Les résultats tombent: Admissible, 16è au classement.
Mon passeport pour la planète "oral".
Et puis j'ai aussi ma licence, à deux doigts de la mention bien.
16 juin: train pour Paris, j'arrive avec difficulté jusqu'à Montparnasse, trouve un hôtel, repère les lieux.
17 juin: levée aux aurores, sur place une heure à l'avance. L'anglais d'abord. Puis les maths. Je sors de là horriblement angoissée, je n'avais pas donné la moitié de ce dont j'étais capable, stress oblige.
Puis je me traîne jusqu'au muséum d'histoire naturelle et y attend Clément. Bonne solution pour oublier l'angoisse. Retour à la maison. Ouf
2 juillet, 17h: Admise sur liste principale, 16è place.
Fière d'elle la fille...